INTRODUCTION:
Léon Colman jeune habitant de Raissac Sur Lampy avait perdu sa mére qui était morte d'une façon inexpliquer et son pére qui était un poltergeist était partit dans un village dans le nord pour y trouver des réponse lorsqu'il avait apprit que des cas similaire a celui de sa femme été apparu.Mais son pére n'est jamais revenu et il n'eu plus de nouvelles de lui et depuis ce jour il décida de devenir poltergeist et de retrouver son pére. Deux an aprés la disparition de celui ci, il reçut une lettre, celle ci parler d'un hôtel du nom Inglatéra situé à Cambrais une petite ville du Nord de la France, il décida alors d'y aller car il pensait que c'était la que son pére était partit 2 an plus tôt. Il n'imaginer pas ce que lui réserver cette visite à cet hôtel et ce qu'il allait y découvrir.
CHAPITRE 1: Lettre mystérieuse et début du voyage
Cela fait 2 ans aujourd'hui que mon pére Hervé Colmar avait disparue et que je suis poltergeist. Mon pére étudier les phénoménes paranormaux et quand j'avais 17 ans ma mére Anne Marie Colmar était décédés d'une façon trés mystérieuse, les médécins n'ont jamais trouvés la cause de sa mort. C'est pour cela que mon pére a cherché durant 1 an et demie à peu prés ce qui avait tué ma mére. Le 5 septembre 2007 , mon pére m'annonça qu'il partait dans un petit village dans le nord car il avait su que des décés inexpliqués étaient survenue la bas et qu'il y avait peut être un lien avec la mort de ma mére. Aprés son départ je n'ai jamais eu de nouvelles et il n'est jamais revenue est c'est la que j'avais décidés de devenir comme mon pére et de le retrouver. Entre ces deux années il n'y a plus eu de cas de mort inexpliqués et je n'ai jamais su l'endroit où mon pére était allé, mais le 16 Septembre j'ai reçu une lettre anonyme m'expliquant que des morts inexpliqués été apparut à l'hôtel Inglatéra dans le village de Cambrais dans le Nord. Je me demandais qui avait pu m'envoyer cette lettre surtout que cela fait jour pour jour deux ans que mon pére à disparu. Je pensais que c'était peut être lui même si cela paraît impossible, pourquoi deux longues années sans nouvelles et la tout à coup cette lettre qui venait peut être de lui. Je ne savais pas si je devais me méfier mais pour avoir les réponses à mes questions j'avais décidés d'y aller. J'était partis préparer ma valise, dans laquel j'y ai mis des vêtement ainsi que quelques fioles d'eau bénite ainsi que mes appareils pour détecter la présence d'esprit. Je comptais enquêter sur ces décés et aussi retrouver mon pére, dés que j'eu finit ma valise, j'étais partis tout de suite à ma voiture et dés que j'y suis rentrés dedans j'ai mis le contact et j'étais partis en direction de Cambrais. Avant d'arriver la bas j'avais traverser quelques grandes ville tels que Castelnaudary, Toulouse, Limoges, Paris ainsi que Calais. Aprés douze longues heures de route j'étais enfin arrivés à destination et je n'avais eu point de mal à trouver l'Inglatéra dont le chemin était indiqué tout de suite à l'entrée de Cambrais.
CHAPITRE 2: L'enquête et le commencement
J'étais enfin arrivé à l'Inglatéra, je remarquais avec stupeur qu'il n'avais pas était rénové depuis longtemps, les murs était rouge et l'on voyait que la peinture était craquelais, c'était encore des fenétre batantes en bois et la porte était elle aussi en bois. J'étais descendu de ma voiture avec ma valise à la main et je m'approchais tout doucement de la porte. Lorsque j'ai ouvert celle-ci, un horrible grincementc'est mis à me taper les oreilles, je me demandais depuis combien de temps elle n'avais pas été huiler. Dés que j'étais entrés, j'avais été stupéfas de voir l'intérieur, tout était neuf, le sol était recouvert d'une moquette couleur rouge sang, les murs étaient marron couleur chêne et au plafond il y avait un magnifique lustre argenté ornée de cristal. Tout cela parraissait étrange de voir que seul l'intérieur avait été refait à neuf, enfin je n'étais pas venu ici pour admirer la décoration. Je m'était approchés du comptoir qui était recouvert d'une sorte de crépis rouge et d'une plache en bois sur le dessus sur laquel il y avait une petite sonette banal que l'on pouvait voir dans n'importe quel hôtel. J'avais appuyés sur la sonette et peu de temps aprés un homme arriva vétue d'un costume noir et d'une chemise blanche, c'était apparament le réceptionniste.Il m'avait demandé si j'étais venus pour louer une chambre et je lui avait répondu oui. Il me donna une clef en m'indiquant mon numéro de chambre qui était la numéro 62, juste avant de monter vers ma chambre je lui avait posé quelques question sur ces mystérieux décés de ces derniers jours. Il m'avait expliquer que l'on avait retrouvé un couple ainsi qu'une femme décédés dans leur chambre aux troisiéme étages, je lui avais demandés en même temps quel était leur numéro de chambre. Il m'avait répondu que le couple était dans la chambre n°13 et la femme dans la n°33, il ajouta qu'il ne savait rien de plus à part qu'ils venait tous de région différente, c'était tout ce qu'il avait pu me dire. Aprés l'avoir remercier pour les information je m'étais mis à prendre l'asenceur pour aller aux 3éme étage, j'avais patienter à peine 30 secondes avant qu'il ne s'arréte et que les portes s'ouvre. Lorsque j'étais sortis de l'ascenseur, j'étais partis en direction de ma chambre, dans le couloir il n'y avait personne, dés que j'étais arrivés devant la porte j'y avais mis la clef dans la serrure et aux même moment la porte de la chambre 63 s'était mit à s'ouvrir et une femme sortit, elle avait les cheveux mi long de couleur chatain, mesuré à peu prés dans les 1m68 et à coup d'oeil dans les 55kg. Elle avait les yeux vert et elle était vétue d'une veste en velour de couleur noir .Elle m'avait regardé et demandés si j'étais spn voisin de chambre, je lui avait répondu que je l'été. Puis elle me souhaita une bonne soirée et partit, je m'étais dis que c'était une trés courte conversation et qu'elle m'vait posé une drôle de question quand même. J'étais entrés dans ma chambre, les murs étaient blanc, le sol était recouvert d'un parqué, il y avait une commode, un lit et un bureau. J'avais posé ma valise prés du bureau et je suis allé dans la salle de bain pour me rincer le visage, d'ailleur la salle de bain était banale, il y avait une douche, un lavabo et des toilettes. Aprés m'être rincé le visage, j'étais partis au lit pour me coucher car il était déja vingt-trois heures et la route m'avait fatigué. Durant la nuit, des bruits m'avait réveillés, je ne savais pas quel heure il était mais cela m'intrigué car javais l'impression que quelqu'un ou quelque chose me murmuré à l'oreille. J'avais criés en demandant qui était la mais pas de réponse à part ces murmures, je ne comprenais rien, c'était comme si une personne qui était loin essayer de me parler alors que cela me paraît être tout juste à côté de moi. Je m'étais vite levés du lit et je m'étais précipités sur ma valise pour sortir mon détecteur d'onde spectrale. Dés que je l'ai mis en route l'aiguille s'affolait dans tout les sens, d'un coup je n'entendis plus les murmures mais par contre ma voisine de chambre c'était mit à pousser un hurlement. J'avais vite enfilé un pantalon et j'avais courru ouvrir ma porte pour aller voir ce qu'il se passait, j'étais devant sa porte et je demandais tout en criant d'ouvrir la porte mais aucune réponse. Je savais que si je défoncé la porte et que si elle était morte ou qu'il lui était arrivé quelques chose je serais accusé donc je ne pouvais pas prendre de risque alors j'ai vite courru vers la rampe d'escalier pour allé chercher le réceptionniste pour qu'il vienne ouvrir. Arrivais au comptoir, le réceptionniste était la et je lui avais expliqué que j'avais entendu la femme qui etait à la chambre n°33 crier et qu'elle ne répondait pas quand je l'appelés.Il c'était vite mis a prendre le double de la clef et courrut avec moi jusqu'à la chambre, lorsqu'il ouvrit la chambre nous avions étaient stupéfés, elle était allongés sur le sol et ne bougeait pas. Le réceptionniste c'était approchés d'elle et prit son pou et il me regarda en fesant un signe de la tête qui voulait dire non, elle était morte et pourtant il n'y avait rien d'anormal dans sa chambre aucune trace d'effraction, aucun objet par terre, rien du tout ne clochés. Le réceptionniste courrut jusqu'au comptoir pour appeller la police, le temps qu'il était partit; je me demandés s'il y avait un raport avec les murmures que j'avais entendu dans ma chambre et ce qui est arrivé àn cette femme. En y repensant bien c'était quasiment sur qu'il y avait un rapport. J'avais inspectais vite la chambre le temps que j'étais tout seul mais je n'avais rien trouvés d'anormal, il fallait que je trouve vite ce qui avait du se passer pour éviter que cela ne se reproduise. Peu de temps aprés la police arriva et il m'avait posé quelques questions auxquelles j'avais répondu mais heureusement je n'ai pas étais suspecté ni conduit au commissariat. Dés que la police était parti, j'ai étais me recouchés pour être en forme le lendemain pour mieux enquéter de mon côtés. A 8h00 le soleil avait fait son apparition et je me suis levé en même temps que lui, j'avais pris une douche puis j'avais grignoter des espéces de biscuits qu'ils appellaient ici des Spéculos, c'étaient des biscuits de belgique apparament enfin bon dés que j'eu fini de manger, j'ai repensés à ce qui c'était passé cette nuit, à ces murmures, à mon appareil qui était complétement affolés et à ma voisine de chambre qui était morte. J'avais décidés d'aller à la blibliothéque regarder aprés des archives qui ferait mention de cas similaire pour voir depuis combien de temps cela dur, j'étais sortis de l'hôtel et je me suis vite mis à la recherche de la bibliothéque que j'ai réussi à trouver en peu de temps. J'étais entrés dans la bibliothéque et j'avais été voir la secrétaire pour lui demander où se trouvé les archives et elle mit conduit et la se fût l'horreur car moi qui croyais que cela avait été informatisé, ne l'été pas c'était encore des pages de journaux collés dans des livres. Elle m'expliqua que tout avait été classé par date, puis elle s'en alla. En regardant le 1er daté de 1845 jusqu'à notre maintenant, cela me fesait plus de 50 livres à feuilletés donc plus de 300 articles au moins à épluchés. Aprés quelques heures de recherche, j'étais tombés sur un article qui parlait du 1er cas de mort inconnu survenue en 1883 dans la demeure des Godwines. Lorsque j'ai vu l'endroit de cette demeure, cela ne fesait aucun doute que c'est la que tout avait commencé, car elle se situé à l'endroit même où l'Inglatéra est actuellement. Au fur et à mesure que je lisé les articles, il y avait de plus en plus de cas de mort inexpliqué, certains article parle même de morts survenue en même temps mais à des endroits différents. Cela n'avait aucun sens mais un petit coupon de journal avait éclairés ma lanterne car la dessus il y avait écrit que toutes les victimes avait un lien parental tel que parent, grand parent, arriére grand parent, frére et soeur, cousin ou cousine éloigné etc.. . J'avais beau y réfléchir celle qui était morte hier soir n'était pas de famille à moins que se ne serait qu'une cousine éloignés, il fallait que j'obtienne son prénom ainsi que son nom de famille et recherché si on avait un lien parental. Si je demandais cette information à la police il trouverais sa suspect, l'hôte de l'hôtel ne me le donnerait pas non plus, mais par contre cela doit être écrit sur le journal d'aujourd'hui en y pensant. J'avais sortis de la bibliothéque et je me mis à chercher aprés un tabac et j'en avais trouvés un prés de la mairie qui se situé à cinq minutes de l'Inglatéra. Dés que je suis entré dans le tabac, je me suis rués sur le journal d'aujourd'hui et je trouvais l'article sur le décés de cette femme et heureusement il y avait son identité qui était dévoilé. Elle s'appelait Martine Deluse et elle habité ici!!!! Si elle habité ici pourquoi elle aurait dormit l'hôtel!? Cela me paraissait trés bizarre mais pour en avoir le coeur net il me fallait aller à la mairie demander aprés les actes de naissance ce qui n'allait pas être facile car comment leur faire croire que j'étais de sa famille, j'avais un plan qui fonctionnerait peut être, je vérais bien sur place. J'étais partis pour la mairie qui heureusement était juste à côtés. Je me trouvais juste devant la mairie, celle ci était banale sa ressemblait plus à une maison comme celle de mon village, enfin j'étais entré et je vis la secrétaire, une femme plutôt agées je dirais bien la soixentaine avec des lunette, les cheveux un peu frisée et elle portait un tailleur. Cela ne lui allait pas du tout vu son âge enfin je n'étais pas ici pour critiquer la façon dont s'habille les gens mais pour avoir ces actes de naissances en tout cas les lires vu que je ne peut pas les emporter. La secrétaire m'avait regardé et me demanda ce que je voulais, je lui répondis que j'étais un cousin éloignés de Martine Deluse et que j'aurais voulu voir les actes de naissances car j'aurais voulu aller voir les membres de notre famille que je connaissais pas pour leur présenter mes condoléences. La secrétaire me fixa avec un drôle d'air sans rien dire pendant une minute à peu prés et d'un coup elle m'avait dit d'attendre et qu'elle allait les chercher. Lorsque qu'elle revint elle me donna les actes de naissances que j'avais attentivement lu, la plupart des noms qui était marqué ne me disait rien mais il y en a eu 1 qui attira mon attention, c'était Monsieur Delcore Albert qui était apparament l'oncle de Martine. Il me semble aussi que cette homme était un cousin éloignés de ma mére ou quelque chose comme sa, enfin maintenant j'étais fixés car je savais que la femme à l'hôtel était de ma famille, petit à petit j'approchais de quelque chose, mais je ne savais pas encore ce que c'étais même si les hypothéses ne manquais pas. J'orais pensais à une malédiction mais se serait vraiment qulque chose d'incensés et sa me fesait plus pensais à un film d'horreur de série Z, de tout façon il fallait que je sache si cet Albert était encore vivant pour que je lui pose quelques questions. La secrétaire n'arrétait pas de me fixer, peut être était ce dû au faite que je restais à réfléchir devant ses papiers mais bon peu importe j'avais eu ce que je voulais. J'avais rendu les actes de naissances à celle ci et je partis de la Mairie et il me restais plus qu'à trouver le numéro de téléphone de Albert car il y avait son adresse à l'époque où Marine était née et c'était à Denain.Il ne me restait plus qu'à retourner à l'hôtel pour feuilleter l'annuaire et trouver le numéro de téléphone de Albert en espérant qu'il habitait toujours là bas. J'étais arrivés à l'hôtel puis je suis entré, pris l'annuaire et j'ai recherchés le numéro de téléphone tout en croisant les doigts, par chance il y avait son numéro à moins qu'il y ai deux Albert Delcore et qu'ils habitent à la même adresse. Je pris le téléphone, je composais le numéro et j'attendés que quelqu'un réponde, au bout de la quatriéme sonnerie on décrocha et j'entendis "Allo". J'avais demandés si il était possible de parler à Mr Delcort, la personne que j'avais au bout du fil me répondit que c'était elle et nous eûmes une petite conversation.
- "Je m'appelle Léon Colmart et je suis le fils de Anne Marie Colmar, il me semble que vous et ma mére étiez cousin éloigné."
-" C'est exact et je me rappelle de toi Léon, je t'avais déja vu quand tu était encore petit. Pourquoi m'appelles tu sinon?"
-"C'est à propos de Martine votre niéce."
-"Oui je sais, j'ai appris son décés il y à quelques heures et je sais aussi que les mdédecins ne savent pas de quoi elle est morte."
-"Justement c'est à propose de la cause de son décés que j'aimerai justement vous voir car ma mére est morte de la même façon il y a un peu plus de 3 ans.
-" Je suis désolé pour ta mére, par contre je ne vois pas en quoi je pourrés t'aider"
-"Je vous expliquerais si vous voulez bien que l'on se rencontre"
-"D'accord, tu n'as qu'a venir ce soir vers 19h00 chez moi. D'ailleurs tu as mon adresse?"
-"Oui j'ai votre adresse, je vous dis bonne fin d'aprés midi et à ce soir alors."
-"Merci à toi aussi, à ce soir."
Quand j'eu raccrochés le téléphone, j'avais regardés ma montre et il nétait que 16h00. Sa me laissés pas mal de temps pour savoir où se trouvés Denain, mais en y pensant il y a peut être une petite carte de la Région dans l'annuaire, je feuilletais les premiéres pages et il y avait bien une carte de la région. Je regardais où se trouvé Denain et j'ai vu que ce nétait pas loin d'ici, c'est entre Cambrai et Valenciennes. Il ne me faudra pas beaucoup de temps pour y arriver, il doit y avoir à peu prés trente minutes de route donc sa me laissé pas loin de deux heures et demie devant moi. Je décidai de retourner à l'hôtel pour me reposer un peu,arrivais là bas il y avait une femme asise sur le canapé prés de la récepion, elle était brune, les yeux bleu,dans les 1m68, vétue d'une robe courte de couleur rouge et elle avait autour du cou un pendentif en forme de coeur qui était transpercé par deux lance dont les lames se croisées. Elle me fixait depuis que j'avais passés le pas de la porte, son regard m'intrigué mais ne m'inquiété pas pour autant, le réceptionniste arriva et je lui ai demandés la clef de ma chambre. Il me la donna et je pris l'ascenceur jusqu'à mon étage, j'étais arrivés, les portes de l'ascenceur s'ouvraient et j'avançais tranquillement dans le couloir pour aller jusqu'à ma chambre. Au fur et à mesure que j'avançais, j'avais l'impression d'être suivit, arrivés à la porte de ma chambre je mis la clef dans la serrure et d'un coup sec je tournis la tête, il n'y avait personne et pourtant cette sensation d'être observais été toujours la, je suis sur qu'il y a quelqu'un ou quelque chose. J'étais resté quelques minutes devant la porte avant de décidé de rentrer, la premiére chose que j'ai faite en rentrant étais de m'allonger sur le lit pour me reposer car j'étais fatigués avec tout ce qui se passé je n'avais pas eu trop le temps de me reposer. J'avais mis mon réveil pour qu'il sonne à 17h50 comme sa je pouvais me reposer une petite heure, je m'étais allongés et j'ai comme on dit étais dans les bras d'Orphée. Pendant mon sommeil j'entends un bruit, je me suis réveillé brusquement et en faite ce bruit était mon réveil qui sonné, il était déja l'heure se sommeil m'avait parut trés court. Je sortis du lit et je marchais en direction de la salle de bain pour aller prendre une douche, j'enlevais mes vêtements puis ouvrit le robinet et ensuite je suis entrés dans la douche. Cela fesait du bien sa me détendais et sa me réveillés en même temps, j'étais restés à peine cinq minutes sous la douche, je m'étais habillés puis je m'étais rasés. Je sortis de la chambre et je marchais en direction de l'ascenceur, je descendis à la réception pour y laisser ma clef et arrivais là bas je revis cette femme elle était toujours la assise à côté de la réception. Lorsque je remis ma clef au réceptionniste, je lui ai demandais si cette femme avait bougés ou si elle était resté assise ici et il répondit qu'elle n'avait pas bougé depuis tout à l'heure. Je trouvais ceci trés étrange mais bon je n'avais pas le temps de savoir pourquoi elle était ici, je remercié le réceptionniste et je partis en direction de la porte pour aller à ma voiture. Lorsque que je suis passé devant elle, elle me lança un regard, le genre de regard qu'une femme vous fait quand elle à envie de vous, sa me m'était un peu mal à l'aise qu'elle me regardé comme sa. Je passé la porte puis je suis allé en direction de ma voiture ensuite arrivés à celle ci j'étais monté dedans je mis le contact et voila je partais enfin pour Denain. Pour y allé j'étais passé par la Départementale D630 pour pouvoir prendre l'autoroute A2/E19 qui me permettait de rejoindre la D40 pour arriver à Denain. Au bout d'une quinzaine de minute j'étais déja sortis de l'autoroute et je n'avais eu aucun probléme pour l'instant, je roulais sur la D40 qui était une route assez boisée de plus il n'y avait aucune voiture et le brouillard c'était levé. Je ne voyais pas trop ce qu'il y avait sur la route alors je ralentissais un peu pour ne pas avoir d'accident. Tout à coup j'avais sursauté dans la voiture comme si j'avais roulés sur quelque chose, je m'arrétais sur le côté de la route puis je descendis de la voiture pour voir sur quoi j'avais roulé et je vis que j'avais écrasés un chevreuille. Quelque chose cloché d'ailleur car son corps était tout déséché et on dirait qu'on l'avait pris tout ces organes et qu'on l'avait vidé de son sang, cela était impossible qu'une chose pareil avait été faite car il n'y avait aucune trace de mutilation ou d'opération effectué dessus. Je remontais vite dans la voiture en y prenant la dépouille du chevreuille et je partis vite chez Albert, peut être qu'il pourra m'aider à éclaircir tout sa. J'arrivais enfin à Denain et il n'y avait personne dans le rues, je savait qu'il fallait que je traverse un petit santier pour arrivés à sa maison et d'ailleur celui ci était pas loin de la sortir. J'avais trouvés la maison d'Albert, elle était plutôt ancienne d'extérieur, il y avait deux étages et une cheminé au sommet de celle ci. J'étais devant la porte, je frappé et au bout d'une dizaine de seconde la porte s'ouvrit et derriére il y avait Albert qui m'attendais impatiemment. Il ne ressemblais pas du tout à sa fille, il avait les cheveux blond qui était assez court, les yeux marron, il fesait ma taille donc 1m75 et il portait une veille chemise à carreaux avec un jean's et des chaussure en cuir de couleur marron. Il me demanda d'entré mais avant je lui parlis de la dépouille du chevreuille que j'avais trouvés en route et je lui ai demandés si il y avait possibilité de la mettre chez lui pour l'étudier, il réponda qu'il n'y avait aucun probléme donc je suis allé la chercher dans le coffre de ma voiture. J'avais ouvert le coffre puis pris la dépouille et entrai avec, il me disa de la poser sur la table. Dés que je l'ai fais il resta à me regarder et me demanda si cela avait un rapport avec ce dont nous devions parlés, je lui ai dis qu'il y en avait peut être un. Avant d'examiné la dépouille nous avions commencés à discuter et il me disait qu'il ne savait pas pourquoi sa fille était morte et il ajouta ensuite qu'il ne savait pas pourquoi cela touchés la plupart du temps les membres de notre famille. Quand il avait dit "les membres de notre famille", je lui ai demandé les noms de ceux qui étaient mort, il ne me donna aucun nom car d'aprés lui c'était des personnes que je n'avais pas connu mais il m'avait dit que sur huit ans il y avait eu déja plus d'une dizaine de décés au sein de notre famille. Je lui avait demandés en même temps si il n'avait pas vu mon pére il y a deux ans et il me répondit qu'il ne l'avait pas vu et il me damanda pourquoi je lui avait posé cette question donc je lui avait expliqué ce qui c'était passé il y à deux ans.Enfin nous avions continué à parler une dizaine de minutes puis ensuite nous avions décidés d'examiner le corps du chevreuille, je vis à travers la fenêtre que apparament j'avais oublié de fermer les feux de ma voiture même si pourtant j'étais persuader de n'avoir rien laissé allumer. Je sortis de la maison puis j'avançais vers la voiture, j'ouvris la portiére et soudain j'entendis un cri, c'était Albert qui hurlé, je courrus jusqu'à l'intérieur de la maison et la je vis ce que je n'avais jamais vu auparavant, Albert flotté au dessus du sol, il ne bougeait plus et son corp était tout déséché. Tout à coup il tomba par terre et une espéce de fumée noir commençait à sortir de son corps, elle n'avait aucune forme et je n'ai pas réfléchis je suis retournés à ma voiture, je l'ai démarré et je suis partis au quart de tour. Je ne réfléchissait plus je roulais, je roulais vite mais soudain la fumée noir passa juste devant ma voiture, j'avais pilé puis j'ai perdu le contrôle de la voiture avant de m'écraser contre un arbre. Je n'arrivais pas à ouvrir les yeux mais apparament je n'étais pas mort, j'entendais des sirénes c'était surement les pompiers et tout ce que j'ai entendus c'est l'un d'eux dire:
-"Il est vivant, il faut vite l'emmener à l'hôpital."



